Indonésie

Aider les enfants pauvres de Bali

Indonésie - Aider les enfants pauvres de Bali

Où ?

Dans quelques petits villages reculés des côtes nord et est de Bali, en Indonésie, dans les deux districts les plus pauvres de l’île : Buleleng et Karangasem. Certaines de ces zones sont particulièrement sèches et arides, bien loin des clichés des rizières verdoyantes et gorgées d’eau auxquels nous sommes habitués. Par exemple, dans la région de Bunutan, à l’extrême est de Bali, la saison sèche peut durer huit mois et la culture du riz est impossible. Se procurer de l’eau potable peut prendre plusieurs heures par jour aux communautés locales.

Pourquoi ?

C’est d’abord en Indonésie que nous nous fournissons en bois de teck. Si nous exigeons de nos fournisseurs qu’ils exploitent durablement les ressources qu’ils nous procurent, il nous semble indispensable de montrer l’exemple en matière d’économie solidaire. C’est pourquoi nous sommes attentifs aux conditions de vie et de travail de nos partenaires, mais aussi des populations locales qui en ont le plus besoin. Or, dans ces villages reculés de Bali, près de 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Les enfants sont parmi les premiers à en souffrir.

Comment ?

Une dizaine de références de notre catalogue, fabriquées à Bali, permettent de contribuer directement à la scolarisation de ces enfants d’Indonésie.

Et concrètement ?

Grâce à notre soutien et à celui d’autres donateurs, l’association Anak (voir ci-contre) aide et accompagne aujourd’hui plus de 250 enfants issus de milieux ruraux de l’île de Bali dans leur scolarisation, au primaire et au collège, mais aussi au lycée et à l’université. Notre dernier don a permis de financer la scolarisation complète de 13 lycéens sur les 47 dont s’occupe l’association et d’octroyer une bourse à 25 des 76 élèves boursiers. Il a également permis de financer 745 heures d’activités extrascolaires, comme l’informatique, l’anglais, la lecture, la danse, le théâtre… qui participent à l’épanouissement des enfants.
Ce projet, toujours en cours, a pu être initié en 2004 grâce au financement de Maisons du Monde.